Descente de la Charente en Canoë
Ce projet est né durant l'été 2016. Nous habitons au bord de la Charente depuis 3 ans, près de Saintes. Je n'ai personnellement jamais fait de randonnée en canoë, à part de petites balades à la journée.
En mai, nous sommes partis en reconnaissance le long de la Charente aux environs de Roumazières.
Là-bas, elle est bien basse, pas entretenue et les points d'embarquement sont inexistants. Le premier endroit qui nous a paru navigable avec un coin d'embarquement est en limite Charente/Vienne à Benest.
Après l'achat d'un canoë (Prospector 15 Nova Craft) et du matériel adéquat, nous avons commencé par une balade sur la Charente à Chaniers puis sur la Seugne.
Pour protéger nos affaires de bivouac et de la nourriture (autonomie de 3 jours), nous avions deux sacs étanches (40L et 60 L) + un petit bidon pour les téléphones et papiers et un jerrican avec 10 L d'eau.
Afin de profiter de ce séjour, j'ai découpé le parcours en faisant des étapes de 20/25 km par jour. Les 3 premiers jours ont été longs car beaucoup de barrages, digues, moulins à passer et un peu de marche à pied car peu de fond à certains endroits.
Ensuite, on passe par de nombreux petits bras ombragés jusqu'à Angoulême.
Puis, c'est le royaume des écluses et des bateaux de croisières mais nous avons été relativement tranquilles.
Après St Savinien, on entre dans un nouveau monde : marées, vase, bâteaux de pêche, grandes lignes droites...
Tout s'est passé sans encombres ! Nous avons bien sûr envie de continuer sur d'autres cours d'eau sauvages et peu fréquentés.
En mai, nous sommes partis en reconnaissance le long de la Charente aux environs de Roumazières.
Là-bas, elle est bien basse, pas entretenue et les points d'embarquement sont inexistants. Le premier endroit qui nous a paru navigable avec un coin d'embarquement est en limite Charente/Vienne à Benest.
Après l'achat d'un canoë (Prospector 15 Nova Craft) et du matériel adéquat, nous avons commencé par une balade sur la Charente à Chaniers puis sur la Seugne.
Pour protéger nos affaires de bivouac et de la nourriture (autonomie de 3 jours), nous avions deux sacs étanches (40L et 60 L) + un petit bidon pour les téléphones et papiers et un jerrican avec 10 L d'eau.
Afin de profiter de ce séjour, j'ai découpé le parcours en faisant des étapes de 20/25 km par jour. Les 3 premiers jours ont été longs car beaucoup de barrages, digues, moulins à passer et un peu de marche à pied car peu de fond à certains endroits.
Ensuite, on passe par de nombreux petits bras ombragés jusqu'à Angoulême.
Puis, c'est le royaume des écluses et des bateaux de croisières mais nous avons été relativement tranquilles.
Après St Savinien, on entre dans un nouveau monde : marées, vase, bâteaux de pêche, grandes lignes droites...
Tout s'est passé sans encombres ! Nous avons bien sûr envie de continuer sur d'autres cours d'eau sauvages et peu fréquentés.
Quand : 20/07/2017
Durée : 14 jours
Durée : 14 jours
Distance globale :
316km
Dénivelées :
+554m /
-679m
Alti min/max : 0m/138m
Carnet publié par Luciole17
le 13 nov. 2017
modifié le 09 août 2023
modifié le 09 août 2023
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Vue d'ensemble
Le topo : J6 (mise à jour : 15 nov. 2017)
Distance section :
18.7km
Dénivelées section :
+41m /
-48m
Section Alti min/max : 52m/54m
Description :
LUXé/BIGNAC
Plusieurs gros cours d'eau ont alimenté la Charente qui commence à prendre de l'ampleur. Les digues deviennent plus impressionnantes. On trouve cependant des endroits pour passer, souvent indiqués, ou des tobogans.
On peut profiter des coins aménagés par les pêcheurs pour faire des pauses (table et bancs).
A partir de La Chapelle, nous sommes sous les frondaisons.
A partir de Vouharte, il faut être attentif pour s'orienter dans les nombreux petits bras pour arriver au Pont de la Pinote. Le camping est à 1 km en prenant un petit chemin pierreux. Camping tenu par des anglais, avec des clients anglais... Accueil très sympa, un peu de ravitaillement et un restaurant où on mange très bien (rien d'autre au village).
Plusieurs gros cours d'eau ont alimenté la Charente qui commence à prendre de l'ampleur. Les digues deviennent plus impressionnantes. On trouve cependant des endroits pour passer, souvent indiqués, ou des tobogans.
On peut profiter des coins aménagés par les pêcheurs pour faire des pauses (table et bancs).
A partir de La Chapelle, nous sommes sous les frondaisons.
A partir de Vouharte, il faut être attentif pour s'orienter dans les nombreux petits bras pour arriver au Pont de la Pinote. Le camping est à 1 km en prenant un petit chemin pierreux. Camping tenu par des anglais, avec des clients anglais... Accueil très sympa, un peu de ravitaillement et un restaurant où on mange très bien (rien d'autre au village).